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Assurance vie et flat tax

Comment défiscaliser? conseils investissement immobilier locatif et produits financiers diverses

L’assurance vie est une méthode d’épargne qui permet de bénéficier d’un rendement plus important.
Cependant, il permet de distribuer les fonds à travers plusieurs supports de placement. Le gain à
partir de ce genre d’investissement peut être très élevé. Il fait de nombreux gagnants que ce soit les
personnes cherchant à assurer son avenir ou à léguer de l’argent à des bénéficiaires désignés. Les
fiscalités jouent également à l’avantage des assurés à cause des privilèges très importants sur les
impôts et les frais. Mais la réforme de Macron a installé la flat tax. Les discussions à propos de cette
nouvelle loi sont considérables. Mais il y a tout de même des solutions envisageables selon les cas
pour garder les bénéfices du contrat d’assurance vie.

Un compte soumis à un flat tax

Pour commencer, il est indispensable d’analyser la situation du contrat afin de savoir s’il est soumis
au flat tax. Le bilan d’un contrat consiste à évaluer les versements et les rachats partiels dans le
compte de l’assuré. Les informations seront fournies par l’assureur moyennant l’acquisition d’un
chiffre exact. D’ailleurs, ils pourront proposer des conseils à l’épargnant pour améliorer le
rendement. La valeur du placement est calculée à partir des versements sur les supports et les
contrats retranchés des parts de placements retirés au cours de l’année. Une fois le résultat trouvé,
si le montant est supérieur à 150 000 euros, l’assuré sera soumis au flat tax pour l’année prochaine.
Néanmoins, il faudra refaire le calcul annuellement à cause des modifications effectuées dans le
compte.

Causes de la souscription à l’assurance vie

Premier cas : pour les bénéficiaires

Dans certains cas, l’assurance vie n’est qu’une somme à verser aux bénéficiaires en cas de décès. En
effet, ces derniers peuvent être exonérés des droits de succession dans l’acquisition de la somme. Or,
les impôts sur le gain ne seront prélevés qu’au moment du retrait, et l’assuré n’en effectue aucun.
Ainsi, le flat tax n’aura aucun effet sur son placement et sur son argent. Il n’aura pas à craindre sur
les futurs versements au sein du compte.

Deuxième cas : compte épargne pour des dépenses ou la retraite

Le second cas parle d’épargne de précaution ou retraite. En effet, il est possible que l’assuré cherche
simplement à prévoir les péripéties en cas de dépenses imprévisible. De cette manière, il garde une
certaine somme d’argent dans un lieu sur et pourra en même temps le faire fructifier. Dans ce cas, il
n’aura aucune imposition pour les retraits après huit ans si la somme est inférieure à 4 600 euros.
Dans ce cas d’un couple, le plafond est de 9 200 euros. L’épargnant n’aura qu’à payer les
prélèvements sociaux qui s’élèvent à 17,2%. Mais en tout cas, il n’aura rien à craindre sur la réforme
de Macron et pourra effectuer des versements.

Troisième cas : compte épargne pour un grand projet

Pour le troisième cas, l’assuré veut entreprendre un projet très important. Il a élaboré un contrat
d’assurance vie de manière à faire fructifier son argent et bénéficier d’un gain important au moment
du retrait. Le fonds euro est le plus approprié sachant qu’il y a très peu de risque. D’où, le placement
sera sauvegardé jusqu’au moment de rachat voulu sans qu’elle soit dévalorisée. L’épargnant peut se
fier à l’assurance vie. En effet, les fiscalités et les impôts ne se présentent qu’au moment du retrait.
En plus, il n’aura pas à payer une somme considérable, ce prélèvement varie entre 24,7% et 30%
après huit ans.

Quatrième cas : placement à risque

Dans ce dernier cas, il est possible qu’un financier cherche à faire un investissement à risque. De
cette manière, il pourra comparer les privilèges gagner lors d’un compte titre et ceux lors d’un
contrat d’assurance vie. Tout d’abord, au niveau fiscal, le compte titre et l’assurance vie ont à peu
près les mêmes avantages. Cependant, il faut savoir que l’assurance vie permet un abattement huit
ans. Au-delà d’une certaine somme, l’assuré n’aura pas à payer les impôts sur les gains.
Il faudra alors évaluer la différence de frais entre le compte titre et l’assurance vie. A l’entrée,
l’épargnant bénéficie d’un frais zéro mais ensuite, il devra payer entre 0,6% à 1% par an. Cela donne
profit au compte titre mais il est toujours préférable de voir les assurances vies à cause de la
rentabilité. En plus, après huit ans, le financier pourra bénéficier du flat tax de 30% sur les retraits.

Solutions envisageables pour les soumis au flat tax

Pour les personnes qui sont soumis à la flat tax, il est important de voir une solution afin de garder la
rentabilité au niveau fiscal. On peut envisager d’élaborer un nouveau contrat qui permettra de placer
les versements à partir du 27 septembre dans un autre compte. Ainsi, le flat tax pourra agir dans un
contrat et pas dans l’autre. En plus, le rendement augmentera dans l’un chaque compte sachant que
l’assuré touche deux fois la prime sur l’assurance vie. De cette manière, il faudra comparer les offres
avant d’effectuer un retrait de manière à choisir un rachat partiel au niveau de l’ancien ou du
nouveau contrat. Le dernier avantage de cette situation est que le nouveau contrat ne sera soumis
qu’à 30% de flat tax sans attendre huit ans après les premiers versements.